Religion

 

Le pape: Benoit XVI
Josef Ratzinger, ex-cardinal devenu pape, a vu le jour dans un petit village de la Basse-Bavière , en Allemagne. Ce flamboyant gardien de l'orthodoxie vaticane est né un 16 avril 1927 dans ce qui fut, naguère, un des plus importants duchés de l'Empire germanique. Rappelons que cet empire fut le produit de la conquête par Charlemagne de la Bavière et de la Saxe au tournant du VIIIe siècle. La Germanie ayant été incorporée à l'Empire carolingien tout au long du IXe siècle. Il est curieux que le pape Benoît XVI soit le fils des restes du Saint Empire, force temporelle qui allait, jadis, disputer les destinées de l'Europe aux papes. Plusieurs s'interrogent, par ailleurs, au sujet de la concordance de cette élection avec l'émergence de l'Allemagne sur le plan politique et diplomatique.
Le choc des cultures

Celui qui fut un passionné de culture classique et augustinienne a refusé de prendre le tournant de «l'après Vatican II», alors qu'un nombre croissant de fidèles rejette l'orthodoxie de l'Église catholique. Josef Ratzinger, faut-il le rappeler, fut l'expert attitré du cardinal réformiste Josef Frings lors du déroulement du dernier concile (1962-1965). Le futur pape ira même jusqu'à défendre certaines idées réformatrices de Vatican II et se fera le promoteur d'une décentralisation de la Curie romaine, lui qui allait devenir un zélateur de l'orthodoxie dix ans plus tard !

Au retour du concile, le jeune théologien prend peur face au vent de contestation qui soufflait dans les Églises d'Europe. Il n'attendra pas mai 68 pour prendre ses distances face aux courants réformateurs qui vont jusqu'à s'inspirer du marxisme. Une époque trouble où les prêtres abandonnent le sacerdoce en grand nombre. Si les événements de mai 68 auront consacré l'effondrement des anciennes structures du pouvoir, ils n'auront pas réussi à saper les bases doctrinales et idéologiques de l'Église catholique qui se restructure à partir de ce moment là.

Ratzinger se rebelle à nouveau, cette fois-ci contre les forces de la rébellion, dont il accuse de saboter la tradition au profit d'un chaos grandissant. C'est un peu comme la «coupure épistémologique» dans la vie du théologien qui vient de trouver sa voie pastorale. Par réaction contre le nihilisme et le relativisme, il endossera une posture doctrinaire implacable par la suite, incapable d'accepter le caractère prophétique des bouleversements qui ont suivi mai 68.

www.vatican.va

 

Profanations de cimetières

Stèles brisées, dalles déplacées, inscriptions nazies ou sataniques tagguées, et dans le pire des cas (Carpentras) morts exhumés, voire corps empalé sur un manche de pioche, tel est le jeu médiatique malsain auquel se livrent depuis 1984 certains individus, la nuit, dans les cimetières Juifs ou Musulmans de France. Le message est simple à comprendre ... Même les morts ne sont pas à l’abri de leur haine ! Pourtant, le traitement médiatique de ces actes odieux pose là encore problème.

Le profil type du profanateur n’existe pas:

Contrairement à l’image d’Epinal fréquemment véhiculée, le profanateur-type n’existe pas. Il peut être issu du milieu Skinhead, de l’extrême droite, d’une secte satanique, d’un jeu de rôle ou simplement manifester son aigreur, l’étendue de sa connerie et son taux d’alcoolémie au terme d’un match de foot ou d’une séance prolongée au bistrot du coin. La présence de croix gammées dessinées à l’envers ou de nombreuses fautes d’orthographe dans des noms propres trop célèbres laisse aussi à penser que ces actes sont parfois réalisés par des individus en mal d’identité, qui endossent pour un soir des "valeurs" auxquelles ils ne comprennent rien. Le niveau zéro de la culture et de l’intelligence, en quelque sorte...

 

Découvrir la foi islamique...

Le Créateur Suprême...

L'univers qui nous entoure, que nous connaissons et qui nous reste si inconnu, ses créatures, l'esprit qu'Il a insufflé en nous, les
signes du jour et de la nuit, tous sont des signes qui nous renvoient au créateur suprême.

 

Que notre oeil et notre esprit parcourent autant qu'ils le peuvent l'Univers. Ils reviendront fourbus... émerveillés... devant l'oeuvre du Maître Suprême.

 

L'Unique...

Au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux
Dis: "Lui, Dieu est Un !
Dieu !... l'Impénétrable !
Il n'engendre pas; Il n'est pas engendré;
nul n'est égal à Lui !"

A la recherche de la connaissance de Dieu...

Aussi loin que l'on remonte dans le temps, on remarque que l'homme a toujours eu une pensée religieuse. Il a observé le monde, s'est interrogé sur le sens de la vie.

 

L'histoire des religions nous apprend que des prophètes se sont succédés tout au long de l'histoire humaine pour appeler l'homme à Dieu, et lui rappeler les repères fondamentaux qui doivent l'orienter dans sa vie.

 

www.fleurislam.net

 

La guerre de religion actuelle

La guerre en Irak est-elle une guerre de religion?

À ce que je sache, cette guerre n'est pas faite au nom de la religion. Si c'était le cas, les baptistes ne participeraient pas, par principe, à une guerre pour imposer de force une croyance religieuse à un autre peuple. Les baptistes valorisent le principe de la liberté de conscience, ce qui signifie que la foi n'est pas dictée par des hommes, mais provient d'une réflexion libre devant Dieu et devant sa parole, la Bible. Chacun doit être libre d'accepter ou de refuser la bonne nouvelle de l'Évangile de Jésus-Christ, et cela sans violence.

La guerre en Irak était-elle légitime?

Fallait-il aller tout de suite en guerre ou laisser plus de temps aux inspections? Pouvions-nous éviter la guerre complètement? C'est une question de politique et d'opinions. Les enjeux de cette guerre sont évidemment importants : réduire la menace d'armes de destruction massive; renverser un régime méchant et cruel; stabiliser cette région du Moyen Orient. En même temps, il y a le risque de montée de sentiments anti-américains et la crainte de voir d'autres conflits avec le monde arabe. Nous ne saurons peut-être jamais, s'il y aurait eu mois de risques sans cette guerre.

La guerre d'Irak a détruit le mythique Jardin d'Eden
AL-QURNA (Irak) (AFP), le 13-04-2003 Pour la Bible, ce delta mythique, aux confins du Tigre et de l'Euphrate, à 200 km au sud de Bagdad, a abrité le Jardin d'Eden, le berceau de l'humanité où Adam s'est pour la première fois adressé à Dieu. Aujourd'hui ce n'est plus qu'un espace désolé, couvert d'excréments, de pierres desséchées et d'impacts de balles. L'arbre d'Adam, où se rendaient en pèlerinage chrétiens, musulmans et juifs, est mort. "
Autrefois, nous considérions que c'était un petit bout du paradis sur terre", déclare Qassem Khalif, professeur d'anglais. "On a enseigné à chaque génération qu'il s'agissait du vrai Jardin d'Eden et du vrai arbre d'Adam, le lieu où il a pour la première fois parlé à Dieu. Maintenant, vous pouvez le constater, tout est en ruines. Il n'y a ni respect, ni humanité, non...". Il cherche ses mots. "Pas d'amour ni de gentillesse". Que l'on croit en la tradition biblique ou non, la Mésopotamie, le croissant fertile entre le Tigre et l'Euphrate, est le berceau des civilisations de Sumer, d'Akkad, de Babylone et d'Assyrie, auxquelles l'humanité doit l'écriture, le calcul et ses premières villes. C'est là que l'alphabet a été inventé et que nos journées ont été divisées en 24 heures. C'est là que les premiers poèmes épiques ont été composés pour perpétuer l'histoire collective, et que nous avons appris à cultiver. Et c'est là encore que le parti Baas de Saddam Hussein a édifié dans les années 1970 un tombeau, dans le village d'Al-Qurna, pour essayer de tirer profit de l'afflux de pèlerins. Mais la guerre contre l'Iran a commencé. Le lieu a été négligé et tombe en ruines. Les murs et le sol sont lézardés. Sous le Jardin, sur une jetée polluée par les rejets urbains, des enfants se battent avec une meute de chiens faméliques avant de plonger pour nager et pêcher. "C'est si bête. Comment peut-on fermer le Jardin d'Eden?", s'interroge M. Khalif, qui rappelle que l'Irak, depuis les temps anciens, n'a jamais été un espace fermé. "Regardez ce qui reste, c'est une tragédie. J'ai honte car nous sommes chargés de le garder. Nous espérons que quand la paix reviendra en Irak, des gens du monde entier reviendrons et prierons à nouveau devant l'arbre d'Adam", poursuit-il. Après la guerre du Golfe en 1991, la région a été victime de la politique de la terre brûlée de Saddam Hussein, en raison du soutien apporté par le sud du pays aux forces alliées et de la tentative de soulèvement qui y a eu lieu. Le parti Baas au pouvoir a asséché les marais et détruit la vie des indigènes, descendants des anciens Sumériens et Babyloniens, sous le prétexte fallacieux de rendre cette terre salée cultivable. Aujourd'hui, après une nouvelle guerre, les troupes britanniques du régiment irlandais du 1er Bataillon royal sont accueillies par des applaudissements. Leurs véhicules sont couverts de fleurs de frangipaniers roses et de soucis d'un orange éclatant. Les enfants poursuivent le défilé des troupes et les invitent à entrer dans le Jardin, mais ils refusent. "Ce n'est pas le lieu pour les uniformes et les armes, cela n'a jamais été le cas et cela ne le sera pas maintenant", déclare le commandant Mike Murdoch, officier irlandais qui a pris le contrôle d'Al-Qurna dans les heures qui ont suivi la chute du régime de Saddam Hussein. M. Khalif dit que la population lui est reconnaissante de son geste. "Nous, les gens d'Al-Qurna, nous pensons que c'est un lieu exceptionnel et c'est notre voeu le plus cher qu'un jour sa gloire ancienne soit restaurée. Car la gloire du Jardin d'Eden est la gloire de Dieu".

www.libanvision.com/guerre-irak.htm