Sport

 

   

Un savoir-faire reconnu

Les manifestations sportives et multi sportives occupent une place prépondérante parmi les nombreux événements de dimension internationale organisés annuellement à Paris et en région Ile-de-France.

Dotée d’infrastructures sportives modernes et performantes, adaptées aux exigences des Fédérations Internationales, Paris s’est progressivement constitué un savoir-faire reconnu en matière d’organisation. Cette expérience s’avère un atout indéniable, eu égard à la diversité des épreuves Olympiques et Paralympiques.Leur réussite tient aussi pour beaucoup à :

- la passion des Français pour le sport, - la grande capacité de mobilisation des volontaires autour du mouvement sportif,
- la présence de professionnels qualifiés.

Au cours des dix dernières années, Paris a accueilli avec succès :

Multisports : Festival Olympique de la Jeunesse Européenne (FOJE) du 27 juillet au 1er août 2003.
Athlétisme
: Championnats du Monde IAAF, du 23 au 31 août 2003, au Stade de France®.
Basketball : Championnat d’Europe des Nations FIBA Europe, du 21 juin au 3 juillet 1999, au Palais Omnisports de Paris Bercy.  
Cyclisme
: Tour de France, tous les ans durant la 1re quinzaine de juillet. Dernière étape et arrivée traditionnellement à Paris sur les Champs-Elysées.
Football : Coupe du Monde FIFA, du 10 juin au 12 juillet 1998. Neuf rencontres au Stade de France® et six rencontres au Parc des Princes.  
Gymnastique : Championnats d’Europe de Gymnastique artistique féminine UEG, du 12 au 14 mai 2000, au Palais Omnisports de Paris Bercy.  
Handball
: Championnat du Monde IHF, du 20 janvier au 4 février 2001, au Palais Omnisports de Paris Bercy (phases finales).  
Judo
: Championnats du Monde de la IJF, du 9 au 12 octobre 1997, au Palais Omnisports de Paris Bercy.  
Tennis
: Internationaux de France FFT tous les ans en mai-juin depuis 1928, au stade Roland Garros.  
Tennis de Table
: Championnats du Monde ITTF, du 19 au 22 mai 2003, au Palais Omnisports de Paris Bercy.

 

 

Cyril Saulnier
Sa discrétion et son âge occultent souvent ses résultats. Son rang dans le Top 50 mondial ne lui offre pas de statut. Dans le paysage du tennis français, Cyril Saulnier présente un profil atypique. A 29 ans, le Varois atteint son meilleur niveau après seulement cinq années sur le circuit professionnel. En marge des filières habituelles, il s'est construit progressivement avec perfectionnisme et exigence. Pour réussir, il ne néglige aucun détail et s'entoure d'un vrai staff, digne des meilleurs joueurs mondiaux.

 

 

« Le regret, c'est la Ligue des Champions »
Zinédine Zidane n'a pas gagné de titre cette saison. Malgré un excellent parcours en Liga en 2005, le Barça était trop fort cette saison. Zizou regrette donc surtout l'élimination face à la Juve en Ligue des Champions et souhaite que Luxemburgo continue la saison prochaine.

Zinédine, le Real Madrid ne rattrapera pas Barcelone. C'est une deuxième saison blanche pour le Real, vous êtes forcément déçu...
Cela reste une déception puisque chaque saison nous jouons pour gagner des titres. Quand à la fin de l'année il n'y en a pas, forcément, nous sommes déçus. On peut aussi dire que nous sommes tombés sur un adversaire coriace : Barcelone. Barcelone a tenu toute la saison sur une cadence importante. Le regret, si il doit y avoir un regret, c'est surtout en Ligue des Champions.

Elle n'est toujours pas digérée cette élimination en quarts de finale face à Turin... Quand vous voyez que Liverpool est en finale...
Et ouais... Sans manquer de respect à Liverpool, car c'est très bien ce qu'ils ont fait.  Mais à un moment donné, nous, si on avait passé la Juve, nous aurions eu de grandes chances d'aller au bout. Malheureusement, ça ne s'est pas bien passé au retour à la Juve. Le regret, il est là.

On parle d'un possible remplacement de Luxemburgo. Pour la stabilité ce ne serait pas le top ?
Il faut de la stabilité. En plus, Luxemburgo a apporté quelque chose de plutôt positif depuis qu'il est là. Je ne vois pas pourquoi il faudrait le changer. Au contraire,  il faut lui laisser le temps. Comme il le dit, c'est quelqu'un qui connaît bien le foot, un peu moins le foot européen. mais depuis six mois, il sait où il est tombé. Il prend ses marques et je crois qu'il faut le laisser travailler.

 

 

Dakar-Rally  

À bientôt 28 ans, le Dakar garde la vigueur de sa jeunesse et affiche la maturité nécessaire pour construire l'avenir. Son riche passé, mouvementé et aventureux, sa capacité à s'adapter à son temps, aux hommes de son temps, en font une grande épreuve sportive. Pour poursuivre l'expérience, nous avons constitué une nouvelle équipe.

Les preuves d'enthousiasme et de dynamisme qu'elle donne au quotidien ne trompent pas. A la fois passionnés et dévoués, les hommes qui, à mes côtés, ont en charge la préparation de la compétition sont d'authentiques dépositaires de l'esprit et des valeurs de ce rallye raid extraordinaire. Stéphane Le Bail, copilote et ouvreur de renom dans le monde du rallye raid, met au service du Dakar sa fine connaissance de l'Afrique en tant que responsable de la course autos. Son œil neuf sur l'épreuve, son envie de faire découvrir, participeront à l'élaboration d'un parcours étonnant. Sur la course motos, l'apport du nouveau responsable sportif David Castera, 3ème en 1997, sera également essentiel. Attentif aux exigences des motards, il contribuera à assurer l'équilibre indispensable entre toutes les catégories de concurrents. C'est également une des missions confiée depuis l'an dernier à Frédéric Lequien, relais précieux de l'organisation en tant que responsable du service concurrents.

La tonalité ibérique du Dakar sera déclinée dans une nouvelle version à l'occasion du grand départ 2006. Après l'Espagne, où a été donné quatre fois le coup d'envoi du rallye, la caravane découvrira le Portugal et en particulier sa capitale Lisbonne. Au-delà de la douceur de la ville blanche, les concurrents seront touchés par la tradition des sports mécaniques entretenue par les Portugais.
Le circuit d'Estoril, où le championnat du monde de F1 a longtemps fait étape, et la Baja du Portugal, dont le parcours pourrait inspirer une spéciale sur le Dakar, sont par exemple des noms qui parlent à tous les passionnés. Le rendez-vous pris avec l'Afrique s'annonce ensuite aussi intense que l'exige le rallye. Au Maroc, en Mauritanie, au Mali, en Guinée (que nous n'avons plus visitée depuis 1996), ou au Sénégal, l'édition 2006 réserve une bataille sportive de haut niveau ainsi qu'un enchaînement de paysages riche et harmonieux. Une nouvelle plongée dans ce continent qui nous inspire et nous fait avancer. Car son mystère reste entier.

www.dakar.com

 

 

Basketball: Indiana Pacers 79 - 88 Detroit Pistons




La NBA et les Indiana Pacers en particulier, viennent de tourner la nuit dernière une page de leur histoire. Vaincus 88-79 sur leur parquet par des Pistons de Detroit supérieurs, les Pacers ont perdu bien plus qu'un match la nuit dernière. Eliminés des Playoffs 4-2 suite à cette défaite, la rencontre d'hier soir marquait de facto le dernier match en carrière de Reggie Miller après 18 années passées au plus haut niveau. De quoi mettre en émoi l'ensemble de la planète basket, y compris les Detroit Pistons pourtant adversaires d'un soir. "Malgré la victoire et la qualification, c'est vraiment un jour triste" expliquait ainsi Chauncey Billups avant que le coach des Pacers, Rick Carlisle ne rajoute : "C'est une soirée très spéciale pour la franchise, une soirée pleine de sentiments, de souvenirs. Il y a eu vraiment beaucoup d'émotions dans ce match car chacun sait quel grand joueur vient de quitter les parquets".
18 saisons NBA sous le même uniforme (fait rarissime de nos jours !), 1389 matchs disputés, 143 rencontres de playoffs, 5 fois All-Star pour des moyennes de 18.2 points, 3 rebonds et 3 passes décisives, plus que des statstiques, Reggie Miller aura marqué la NBA de son empreinte par son indéniable talent et son envie communiquante. Véritable coqueluche de tout l'Indiana (après des débuts difficiles) et même au-delà, Reggie Miller a reçu hier soir une standing-ovation à la hauteur de sa carrière, applaudis par les fans, ses coéquipiers et l'ensemble des Detroit Pistons. Et pour l'occasion, le célèbre numéro 31 des Pacers tenait sortir la tête haute. Il finit en effet meilleur marqueur de son équipe avec 27 points à 11/16 aux tirs. A 39 ans, il n'a visiblement rien perdu de toute fougue mais cela n'a finalement pas suffit face à des Detroit Pistons qui se qualifient donc pour la finale de la conférence Est grâce à ce succès acquis cette nuit au Conseco Fieldhouse. Menés encore de 7 points au début du troisième quart-temps (46-39), les Pistons vont alors accélérer lors de la troisième période pour recoller au score avant de prendre définitivement l'avantage en quatrième quart-temps. Les Pistons ne seront plus rejoints. Chauncey Billups (23 points et 8 passes) et Richard Hamilton (28 points et 6 rebonds) ont été les deux fers de lance de l'attaque des champions en titre, Rasheed Wallace (14 points) et Tayshaun Prince (11 points) complètement la marque pour assurer le quatrième succès de cette série. Chez les Pacers, derrière l'inusable Reggie Miller, seul Jermaine O'Neal s'est distingué avec 22 points, 11 rebonds et 3 contres. Le zéro pointé de Jamal Tinsley en 26 minutes de jeu aura finalement pesé lourd dans la balance même si ses 10 passes décisives ont joué en sa faveur. Pourtant plus adroit (48% contre seulement 44% pour les Pistons), Indiana aura craqué face à la verve offensive des Pistons pourtant peu habitués à se distinguer dans ce domaine.

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